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Informations complémentaires de certain travaux

 

L'Athéna au baculum

 

Avec ce projet c'est une réflexion sur le principe d'égalité, j'ai souhaité mettre en avant l'absurdité ignorante du sexisme qui n'est que l’adhésion à des croyances discriminatoires ou préjudiciables basées sur le sexe. Il s'appuie en partie sur des stéréotypes de genre, c’est-à-dire des croyances concernant les caractéristiques généralement associées aux femmes et aux hommes. Le sexisme se réfère donc à l’idée que les genres sont différents, voire que l’un est légitimé à dominer l’autre.

 Se référant à la genèse, les religions monothéistes considèrent que la femme est un sous produit de l'homme ( Eve étant née d'une côte d'Adan), "La côte est un os tordu qui casse quand on veut le redresser..." De ce postulat il est alors facile d'asseoir la suprématie du masculin dominant, encore en vigueur de nos jours dans l'inconscient collectif.

Pourtant comme pour les cornes de moïse , après avoir étudié le sujet, Scott Gilbert biologiste  enseignant-chercheur épaulé dans sa recherche par les compétences de spécialistes de littérature biblique et des langages sémitiques, a émis l'hypothèse que suite à une erreur de traduction, on a fait prendre à Dieu le mauvais os. L'os que Dieu a pu soustraire à l'homme, et qui lui manque toujours aujourd'hui s'appelle le Baculum, mot latin qui signifie "bàton" ou "sceptre". De nombreux mammifères mâles en sont pourvus et notamment nos plus proches cousins, les chimpanzés et les gorilles. Il s'agit de l'os pénien que l'homme a égaré quelques part au cours de son évolution. Sa virilité en est modifiée car sans os pénien l'érection n'est plus garantie. Symboliquement cette théorie fait perdre de sa superbe à la domination masculine, un peu comme si le male n'était plus propriétaire des clefs de sa voiture... La femme étant le fruit de l'externalisation de l'os pénien elle devient la garante de la virilité.       

En s'intéressant aux temps plus reculés de l'histoire et des mythologies, on constate que la place des femmes n'a pas toujours été ainsi. Les premières religions encore présentes à la mémoire de l'humanité  offrent une rapport masculin féminin différent.

On y trouve en bonne place la mère primordiale. Mahadevi dans le panthéon hindou, Gaïa dans la mythologie grec, ou la Patchamama des précolombiens.

 

Pour les Grecs Athéna était la Déesse de la guerre, mais elle était aussi la Déesse de la sagesse qui incarne la Raison et l’Équité ce qui la diffère du Dieu de la Guerre, Arès qui représentait la brutalité et la sauvagerie de la guerre.

 

Avec Athéna, l'hégémonie masculine et les valeurs associées à la virilité sont ébranlées. Elle est le dénie du patriarcat et de la domination masculine. Ses qualités font d'elle une icône propice à faire apparaître le sexisme malhonnête et dénué de fondement.

 

 Après avoir effectué un travail de recherche autours des différentes représentations sculptées d' Athéna exécutées depuis l'antiquité, j'ai choisi de m'inspirer pour ce projet de l'Athena de Vincenzo  Giustiniani conservée aux musées du Vatican. Cette statue est elle même une copie romaine d'une sculpture grecque en bronze de Pallas Athéna datant du cinquième Siècle avant notre ère.

 

 

Air plus lib'

 

 

 

Face à la pollution de l'air dans notre environnement, notre système respiratoire est agressé. Qui n'a jamais rêvé de pouvoir respirer à plein poumon où qu'il soit un air d'une pureté idéale. Pour s'affranchir de ce problème une solution existe: Air plus Lib'

Grâce à ce concept totalement innovant Air plus Lib', vous pouvez où que ce soit, pour 30 minutes ou plus, à l'aide de ce discret et élégant appareillage, profiter au mieux de la ville et de ses quartiers pittoresques, en libérant les amoureux de l'écologie du désagrément d'un air vicié. Notre offre avantageuse Air plus Lib' réinvente l'écologie et la liberté.

 

 

 

 Quod effluvium - ("Effluve d'être")


Mon travail s'inscrit dans la continuité créatrice de Marcel Duchamp en passant par Piero Manzoni, Jacques Lizène, Paul McCarthy à Wim Delvoye. Ces artistes ont su s'interroger et mettre en valeur le fruit de notre intimité digestive.

Dans leurs productions artistiques il m'est apparu que le ressenti de ces maîtres Précurseurs s'est concentré sur l'expression de cet art scatologique sous sa forme la plus concrète et tangible en occultant l'expression olfactive de la matière première (notamment occulté par la Boite de conserve pour Piero Manzoni et le conditionnement sous vide pour Wim Delvoye).

C'est pourquoi pour faire progresser l'Art, j'ai choisi d'apporter ma contribution en explorant et en m'interrogeant sur comment exprimer au mieux l'essence de cette matière intimement personnelle.

Mon œuvre se nomme Quod effluvium  ("Effluve d'être"), elle  se compose d'une installation permettant de créer ce parfum particulier qui caractérise si bien la matière fécale.  Ce  parfum  fait partie de l'oeuvre. Cette essence ainsi produite est l'abstraction diffuse et sublimée de cette matière de référence.

L'installation se compose de 4 bouteilles de gaz sous pression munies de détendeur, une bouteille d'azote, une d'oxygène, une d'hydrogène et une de méthane. Ces bouteilles mises en réseau permettent de produire  un gaz  composé de 60% d'azote, 5 % d'oxygène,  20 % d'hydrogène et 20% de méthane

Le gaz est acheminé par un tuyau à un diffuseur se trouvant dans le fond d'un récipient en verre contenant une solution alcoolique violette composée de: 3-méthylindole associé à du ferrocyanure de potassium , de l'acide sulfurique à faible normalité et du goudron de houille.  

La cuve en verre est maintenue à une température de 37 degrés à l'aide d'une plaque chauffante. Le gaz en traversant le liquide se charge de sulfure et de composés phosphatés, scatol et indole. Les bulles viennent crever ensuite à la surface du liquide libérant alors dans l'environnement une odeur de pet. L'odeur de flatulence s'inscrit au centre de l'oeuvre, elle est le but de l'installation, son objet. L'installation fait naître l'effluve éveillant notre sens olfactif. Grâce à ce parfum si naturellement indissociable de la merde originelle, l'oeuvre occupe l'espace, le transmute lui même en oeuvre. L'espace devenu oeuvre, la notion d'entre deux est abolie. Plongé dans le travail de l'artiste, le spectateur peut alors se ressentir pleinement imprégné faisant partie du tout. Dans cette fusion sensorielle le visiteur peut se percevoir pleinement ne faire qu'un avec l'espace et l'omniprésence de l'oeuvre...

 

Au nom du droit d'auteur toute contrefaçon de toute forme , expose le contrefacteur à  une indemnisation forfaitaire au crédit de l'auteur ou des ayants droits. Le montant de celle ci étant défini par les susnommés propriétaires, particulièrement dans l'enceinte d'une galerie d'Art même pour une production amateur.